 Brisbane, une ville en pleine croissance |
 collegiens en uniforme |
 hummm, continentale breakfast |
 j'adore les palmiers au dernier étage |
 j'imagine même pas la vue qu'on doit avoir d'en haut |
 la plage artificielle |
 pour petit et grand |
 pour vous prouver que j'y suis vraiment allé |
 bon mon juju je me faire chopper un jour à prendre ce genre de photo pour toi |
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Brisbane suite et déjà la fin |
Je n'essayerai même pas de vous faire croire que j'ai vu tout Brisbane ou je ne dirai pas non plus que je connais Brisbane car 48h sont vraiment trop bref pour se faire une idée d'une ville de 1,5 millions d'habitants. Heureusement pour moi je connaissais un français sur place qui a pu me faire visiter un peu la ville. Ce qui surprend à Brisbane c'est la quantité de Building partout. J'ai le sensation qu'il y en a bien plus qu'à Sydney. D'ailleur la ville doit bien se porter financièrement, des constructions sont visibles partout, on remet à neuf, les terrains vagues sont tous envahient par les pelteuses, ... Ajouter à cela un climat agréable (températures supérieur à 15° en hiver, en moyenne), des précipitations indulgentes, une belle plage artificielle (et pas un pauvre lagoon à la con comme celui de Cairns ou Airlie Beach), on peut comprendre pourquoi la ville peut faire envie. Personnelement, si je devais vivre en Australie, je ne me verrai pas habiter ailleurs qu'à Sydney. Mais je pense que ce n'est pas tant à cause de la ville en elle-même que des souvenirs qui y sont associés. Je pense que j'aurai eu le même sentiment pour n'importe quelle ville si j'y avais eu le même regard qu'à mes début sur Sydney. Ce choix est plus "culturel" que fondé sur un choix logique. Je pourrais faire, à peu de chose près, les mêmes choses qu'à Brisbane, Melbourne ou Perth. Mais on ne me retirera pas de l'idée, qu'aller boire un café près de l'Opera le soir, c'est un grand moment. Pour revenir sur Brisbane, j'ai donc visiter la fameuse plage artificielle "South Bank", et bien que j'avais des doutes, ils se sont vite évanouient. La plage artificielle est magnifique, il y a des bassins pour tout le monde, petits et grands, les palmiers donnent un air de vacance, et les gens se prélasse tranquillement pour profiter des derniers rayons de soleils de l'automne. Bref une qualité de vie enviable. Et puis il faut voir le contraste entre les buildings et les palmiers, c'est un grand moment. Cependant le temps de profiter de la ville fut plus que bref car mon avion m'attendait à 15h donc départ à 13h15 du backpacker.
(attention je vais être méchant) Dans la navette me menant à l'aéroport (que j'ai faillu rater car j'avais encore 15min de retard, va falloir que je me soigne) qui était presque vide, je me retrouve assise à côté d'une femme, la cinquantaine, qui bien sur est française. Pas de bol, je suis en train de lire "A l'Est d'Eden" donc forcément elle commence à me parler en français, et forcément, elle commence à se plaindre. C'est marrant car en l'espace de 20 minutes de bus, elle a reussit à cracher sur l'Australie, le climat trop chaud pour elle, la nourriture infâme, les obèses, ces salops d'RMist qui vivent aux crochets de la sociéte, les arborigènes qui sont incapables de s'intégrer et les Australiens qui ne font aucuns efforts pour la comprendre, la pauvre. Afin de ne pas péter une durite, j'essaye de rester concentrer sur mon livre et je lui fais de grand sourir afin de lui faire comprendre que j'essaye de finir mon bouquin. De toute façon, ce n'est pas une discution c'est un monologue. Elle a réussit à s'ennuyer à Sydney en y restant 48h, l'Opera n'est pas si interessant que ça à voir et les Blue Montains sont ridicules de toute façon. Et puis à Brisbane il fait trop chaud et il n'y a rien à voir. Et puis la vie est dure car elle n'a pas réussi à louer un hélicoptère depuis la France pour survoler la Grande Barrière de Corail (elle allait à Cairns, c'est pour ça qu'elle était dans la navette). Le tout, bien sur, en ne parlant un mot d'anglais, même pour dire "merci" ou "au revoir". Il faudra donc m'expliquer comment on continue à avoir une si bonne réputation alors qu'elle correspond qu cliché français qu'on peut s'attendre: arrogante, ne parlant pas anglais et méprisante. De toute façon elle rentrera chez elle aprés deux semaines en se disant qu'on est si bien dans le plus beau pays du monde. Vous ais-je dis qu'elle habitait à Versailles ? (voilà je peux redevenir gentil)
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 un petit gecko |
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 mon avion pour Sydney |
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